Le système de ventilation d’un bâtiment, qu’il soit de type A, C, C+ ou D, est utilisé pour garantir la qualité de l’air intérieur en évacuant les polluants (COV, CO2,…), les odeurs et l’humidité. L’absence de ventilation peut entraîner des inconforts d’ordre olfactif (odeurs) voire médical (CO2 et humidité) mais peut également causer des dommages à certains matériaux (moisissures). Qu’il soit naturel ou mécanique, le système de ventilation doit donc être efficace.

La première étape de cette efficacité est de dimensionner correctement le système par rapport aux débits nécessaires. Ces débits sont calculés selon une norme et sont définis en fonction du type d’espace (cuisine, salle de bain, chambre, etc.). En règle générale, l’air vicié est extrait des locaux humides et l’air neuf est amené via les locaux dits secs.

La seconde étape est de vérifier que les débits prévus par le concepteur sont effectivement rencontrés une fois le bâtiment occupé. Pour cela, un appareil de mesure, consistant en un cône et un anémomètre, est utilisé. Cet appareil est placé sur chaque bouche de ventilation pour mesurer le débit effectif. Ce mode de mesure le rend donc uniquement compatible avec les systèmes de ventilation C, C+ et D.

Le non-respect des débits prévus par le concepteur peut entraîner un dérèglement du système de ventilation. Une surpression au sein du bâtiment peut favoriser la dispersion de l’air à travers les locaux et entraîner des nuisances olfactives (ex : odeurs de nourriture en dehors de la cuisine) et freiner l’évacuation de l’humidité. Une dépression peut également être problématique en accélérant, par exemple, des entrées d’air extérieur par des imperfections dans l’étanchéité à l’air de l’enveloppe du bâtiment. De plus, un groupe de ventilation double flux déséquilibré entraîne une baisse du rendement de l’échangeur.

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